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Les couples de photographes- comment travailler en binôme sur un projet photo

La photographie est une pratique souvent solitaire. Bien sûr, elle implique de nombreuses personnes dans le processus lorsque celle ci dépasse le cadre personnel pour entrer dans les galeries, et les livres. Mais la plupart du temps, le photographe a besoin de solitude pour faire ses images, pour réaliser ses projets.

Pourtant certains photographes décident de collaborer. Que ce soit à court terme, le temps d’un projet ou bien plus longtemps, en construisant pendant de longues années une carrière commune.

Dans cet article, je vais vous faire découvrir quelques couples d’artistes, photographes ainsi qu’essayer de décortiquer les différentes manières d’aborder un projet commun.

PS : Lorsque je parle de couples, c’est un angle que j’ai choisi ici pour la rédaction de cet article, mais vous pouvez très bien appliquer mes paroles à des amis, des membres de votre famille etc, l’idée c’est de communiquer sur la création d’un projet en commun avec deux personnes ou plus à la réalisation et l’édition.

Couple = Deux personnes réunies dans une activité.

Travailler en couple une bonne mauvaise idée ?

Avant de se pencher sur le domaine de la photographie, je décide de faire un petit détour pour examiner le sujet dans sa globalité. Que ce soit en tant qu’artistes, artisans ou commerçants travailler avec son, sa, ses partenaires présente à la fois des avantages et des inconvénients.

Avantage : vous êtes proche de la personne

Inconvénient : vous êtes proche de la personne

Merci d’avoir lu cet article, à la prochaine !

Non, il y a quand même quelques points à éclaircir. Et comme je sais que vous êtes impatients sans plus attendre, rentrons dans l’oeil du sujet.

Les avantages et inconvénients de travailler en couple

Une critique honnête à portée de main

Nous savons à quel point, il est difficile de se faire son propre jugement à propos des ses images, de comment les éditer, lesquelles conserver dans le projet, lesquelles jeter.

Si vous photographiez avec votre partenaire, il y a de grandes chances que vous osiez dire les choses de manière directe. Ce qui peut ne pas être le cas en demandant l’avis d’une connaissance lointaine qui vous dira si elle trouve une photo intéressante ou non sans toujours oser parler franchement et sans entrer dans les détails.

La critique peut être difficile à entendre, surtout lorsque vous vous investissez beaucoup mentalement dans vos projets.

Alors, quelle est la personne la mieux placée si ce n’est celle qui est la plus proche de vous ?

Vous devez parfois entendre que ce que vous faites est mauvais quand c’est nécessaire, et ça passe beaucoup mieux si c’est quelqu’un que vous connaissez et que vous aimez.

Attention à l’effet inverse. L’avis des personnes que l’on aime compte parfois beaucoup trop dans l’élaboration d’un projet ou d’une oeuvre. Surtout lorsque celle ci n’a pas de compétences qui la qualifie à propos du sujet que vous traitez.

Nous avons naturellement envie que les personnes que nous aimons aiment elles aussi notre travail artistique et ce jusqu’à écouter de mauvais conseils ou se faire décourager par une remarque maladroite.

Par contre si vous avez un.e partenaire qui essaye de dénigrer constamment vos efforts créatifs, sans vous encourager à poursuivre, c’est peut être le moment d’avoir une réelle discussion.

La proximité

L’avantage de réaliser un projet artistique en couple est le niveau de proximité qu’il est possible d’atteindre.

Tout comme il est plus simple de photographier lorsque l’appareil est à portée de main, il est plus simple d’élaborer un projet lorsque la personne avec laquelle on le réalise est proche de nous.

En effet, le processus de réalisation d’un projet photo, nécessite de nombreux questionnements ainsi que de multiples micro-décisions en ce qui concerne l’élaboration de la séquence d’images. Si vous décidez de réaliser un projet avec un.e autre photographe, il vous faudra très régulièrement organiser des discussions autour dudit projet pour le faire avancer. Évidemment, c’est faisable à distance, mais c’est beaucoup plus pratique de parler des images et de les manipuler lorsque vous vous situez dans la même pièce.

L’importance d’avancer au même rythme

Lorsque vous décidez de travailler à deux sur un même projet cela implique, que les efforts fournis de chaque côté soient équitables.

Si l’un de vous produit tous les efforts pour pousser le projet vers sa réalisation pendant que l’autre se tourne les pouces cela ne risque pas de fonctionner correctement. Il est nécessaire d’avoir une implication similaire à celle de son binôme. Pas obligatoirement toujours sur la même partie du processus, mais au moins établir une répartition des tâches. Pourquoi ? Pour ne pas se retrouver dans cette situation que beaucoup d’entre nous ont déjà vécu à l’école, dans les travaux de groupe. Ou certains semblent être là pour récolter la note, sans produire aucun efforts pendant que d’autres veulent de bons résultats et travaillent pour deux ou trois. Je ne vise personne. Et vous, vous étiez dans quelle catégorie ?

Pour le meilleur et pour le pire

Collaborer et mêler sa pratique à celle d’une tierce personne, c’est partager les réussites mais aussi partager les échecs.

En cela tout dépend de votre vision des choses, il est parfois plus simple d’être épaulé lorsque l’on traverse une période ou rien ne fonctionne, ou l’on ne voit rien et ou aucun projet n’arrive à son aboutissement. L’union fait la force.

Il faut aussi être prêt à partager la lumière des projecteurs, accepter de ne pas être le seul nom inscrit sur le catalogue de l’exposition ou la couverture du livre.

Accepter d’avoir plus ou parfois moins d’images que son partenaire dans l’édition finale du livre.

Il est impératif d’abandonner toute forme d’égo lorsque l’on travaille en collaboration.

Pour faire fonctionner un projet commun, il faut avant tout faire fonctionner la relation que l’on entretient avec la personne avec laquelle on travaille. Et surtout beaucoup communiquer.

Comment photographier à plusieurs

Un appareil en commun ?

D’un point de vue pratique, vous vous en doutez, il va être difficile d’appuyer en même temps sur le déclencheur de l’appareil.

Il y a autant de façon de photographier que de photographes. Si vous faites partie de celles et ceux qui aiment construire minutieusement une image, peut être que la collaboration se constituera dans l’élaboration graphique, réfléchir à deux à la mise en scène des images. Dans ce cas là, les deux photographes travaillent sur chacune des images ensemble.

Photographier ensemble, ce n’est pas toujours une question de qui prend la photographie.

Pourquoi pas photographier avec le même appareil et mélanger les images sans vraiment se soucier de qui a photographié quoi.

Photographier chacun dans son coin

Peut être est-ce une meilleure idée pour vous, de photographier chacun de votre côté sans vous marcher dessus et réunir plus tard le résultat, les tirages sur une même table sans se soucier de qui a photographié quoi.

Ou bien réaliser la prise de vue ensemble, côte à côte, au même endroit mais avec chacun une vision propre du sujet, du lieu que vous photographiez.

Mieux vaut deux voix qu’une

Un feat photographique

Créer un projet photo commun, c’est multiplier les photographes, multiplier le soutien, les idées, la motivation mais aussi multiplier les décisions et les désaccords.

 Vous ne voulez pas forcément conserver les mêmes images dans le projet, il y a des désaccords sur la séquence. Il faut être prêt à faire des concessions sur le choix des images et s’accorder sur la direction à prendre. Lorsque l’on avance seul, on peut prendre n’importe quelle direction mais ce n’est plus possible lorsque l’on décide de s’associer. Plus il y a de personnes sur un même projet, plus cela devient un challenge de mettre tout le monde d’accord. Et plus c’est difficile de terminer le projet.

Parfois la création d’un projet photo commun se produit sans réflexion, il naît d’une évidence. Qui sait peut-être que cela vous arrivera !

Projet commun = sujet commun ?

C’est vrai, qu’il est déjà assez difficile lorsque l’on est seul de déterminer le sujet de son projet mais alors, à plusieurs comment procéder ?

Faut-il déterminer le sujet à l’avance ? Comment trouver un sujet qui plaise à tout le monde et motive à collaborer ?

Je dirai qu’il y a justement des façons de traiter un sujet qu’il n’est possible de réaliser qu’à plusieurs photographes. Il faut transformer cette collaboration en avantage et en faire la force du projet. Demandez vous quel projet, il vous est impossible de lancer seul, mais qui serait vraiment intéressant avec quelqu’un à vos côtés.

Par exemple, associer vos images à celles d’un.e photographe qui habite à l’autre bout de la planète. Ne pouvant pas être partout à la fois, peut être que ce serait intéressant de confronter vos regards sur le même sujet à deux endroits différents du monde, ou la culture et la perception de ce sujet sera probablement différente.

À l’inverse, pourquoi pas associer vos images, à celles d’une personne qui a vécu la même histoire que vous.

D’un point de vue plus intime, pourquoi pas raconter photographiquement votre vision de la relation que vous entretenez avec votre partenaire, ou vos relations amicales. Il existe une multitude de possibilité pour réaliser un sujet de groupe.

Je ne fais qu’allumer une étincelle, à vous de réfléchir à tout ça et peut être lancer un projet commun !

Dans certains cas, la question ne semble pas se poser.

Bernd & Hilla Becher : d’une seule et même voix

Les Becher sont l’un des couples les plus connus dans le monde de la photographie. Ils ont travaillé ensemble de la fin des années 50 jusqu’au début des années 2000. Tous deux pionniers de l’archétype industriel en noir et blanc, ce sont les fondateurs de l’école de Düsseldorf en Allemagne. 

Ils ont développé pendant plusieurs décennies un inventaire photographique de bâtiments industriels voués à la disparition. Grâce à eux, nous gardons une trace de l’architecture industrielle en Europe et en Amérique du Nord au 20e siècle.

Ils exposent leurs travaux sous forme d’ensembles ou de typologies, regroupant plusieurs photographies d’un même type de structure. Le résultat forme ces mosaïques, ou les photographies sont regroupées sous forme de grille. Et oui c’est sûrement l’ancêtre du feed instagram.

On y retrouve des châteaux d’eau, soutes à charbon, réservoirs à gaz et usines…

Un duo iconique, et un travail de classification, de documentation objective de l’architecture industrielle qui représentera le travail de toute une vie.

Trouver un équilibre

Rebecca Norris Webb & Alex Webb

Alex Webb et Rebecca Norris Webb sont assurément l’un des duos iconiques du monde de la photographie. Alex Webb est un photographe de rue, et de reportage né en 1952 et membre de la célèbre agence Magnum depuis 1979. Son style se caractérise par ses jeux de couleurs, ses riches compositions et sa maîtrise unique de la lumière.

Alex Webb

De son côté Rebecca Norris Webb, née en 1956 est d’origine une poète, ce qui se ressent dans ses images, qu’elle lie dans ses livres à ses textes. Après l’université, ne trouvant plus les mots, elle se procure un petit appareil photo et voyage pendant un an, celui ci ne la quittera plus.

Rebecca Norris Webb

Je suis aussi sensible à leurs travaux personnels qu’à leurs travaux communs.

Alex Webb & Rebecca Norris Webb possèdent un compte instagram commun et même leur site internet est divisé en deux parties, conçu comme un diptyque.

Comment s’exprimer sans se marcher sur les pieds ?

C’est là toute la difficulté du défi que représente la création en binôme. Il faut pouvoir lier les deux univers, sans pour autant que l’un écrase l’autre.

Les photographies doivent se nourrir, s’alimenter les unes et les autres, se renforcer.

En voici un bel exemple :

Fusionner deux projets

Violet Isle, le premier livre sur lequel ils ont collaboré, est né de deux projets distincts. Alex Webb photographiait dans les rues de Cuba et Rebecca Norris Webb de son côté s’est penchée sur les collections uniques et utopiques d’animaux qu’elle y a découvertes. Sans savoir précisément pourquoi, ils ont eu l’idée de combiner ces deux corpus, ainsi que d’entrelacer leurs images au lieu de les séparer en deux chapitres différents.

Ce qui donne un fantastique mélange entre deux esthétiques, distinctes et complémentaires.

CUBA. Sancti Spiritus. 1993. Baseball fans.
Rebecca Norris Webb, Havana, Cuba 2008

Mixer projets individuels et projets communs

« Depuis cette première collaboration, nous avons réalisé qu’il était préférable pour notre photographie et notre relation de travailler à la fois sur nos propres projets individuels et sur un projet commun. Les deux types de projets nous demandent des choses différentes en tant qu’artistes et en tant qu’êtres humains. En fin de compte, il s’agit de trouver le bon équilibre sur le plan créatif ».

Rebecca Norris Web

Les photographes Rebecca Norris Webb & Alex Webb ont décidé de couper la poire en deux et de travailler à la fois sur des projets communs, à deux, mais de poursuivre chacun de leur côté des projets individuels.

Un travail commun n’empêche pas un travail personnel et inversement

Raconter ensemble

Pauline Alioua & Chris Garvi

Pauline Alioua et Chris Garvi, sont deux photographes marseillais qui se sont rencontrés grâce à la photographie et qui aujourd’hui la pratique ensemble. La photographie, ils l’ont apprise dans les livres, en observant les images des grand.es photographes du passé et du présent. Et aujourd’hui, ce sont eux qui sortent des livres à notre plus grand bonheur. Le dernier : « Tableaux d’Iran » chez Arnaud Bizalion. Comme son nom l’indique, c’est en Iran qu’ils ont tout deux décidé de porter leur regard, de traverser, de s’arrêter, de déclencher, chacun à leur rythme, chacun avec une esthétique singulière, mais toujours proches.

Couverture de « Tableaux d’Iran »

Il faut une réelle connexion entre deux personnes pour pouvoir travailler de cette manière et construire un projet photo ensemble. Voyons voir comment ça s’est produit pour Pauline & Chris.

Comment en sont-ils venus à travailler et faire des livres ensemble  ?

C’est venu hyper naturellement. On a fait un road-trip en Europe en 2016 quelques mois après notre rencontre. À notre retour, après avoir fait développer nos images, j’ai dit à Pauline que j’étais sûr qu’il y avait un truc à faire. On a fait un chemin de fer et ça marchait super bien ! Ça a démarré comme ça, de manière assez intuitive. Je me suis aperçu que ce que mes images ne pouvaient pas raconter, Pauline le faisait. C’est une vraie complémentarité. On a deux écritures photographiques très différentes. Si on avait la même écriture, on aurait beaucoup plus de difficultés à le faire. 

Chris Garvi ,  le 3 mars 2021, rencontre avec Christophe Asso
Chris Garvi

Comme le souligne Chris Garvi, la différence de style, d’écriture photographique permet cette liaison des images, cette combinaison particulière. A retenir donc si vous souhaitez mélanger vos images avec celle d’un.e autre photographe, ce n’est pas plus mal que vous n’ayez pas le même style. En musique de nombreuses collaborations qui pouvaient sembler improbables ont pourtant très bien fonctionné. Impossible de prédire la compatibilité des saveurs de deux aliments, avant d’avoir tenté le mélange. Je pense à l’ananas sur la pizza, qui divise.

Je m’égare, revenons dans l’œil du sujet. Et à la discussion entre Pauline et Chris.

Pauline : Je pense que de base la photographie est une pratique assez individuelle. Nous, on ne l’a jamais vécu comme ça.

Chris : On n’est pas en concurrence ! Il n’y a pas de question d’ego. 

Notre singularité est aussi notre force : couple dans la vie, nous photographions ensemble et créons des projets photographiques communs. Ces projets fonctionnent comme des dialogues, une conversation entre nos regards, celui monochrome de Pauline et celui de Chris en couleur. Nous échangeons nos visions à la manière d’une correspondance épistolaire poétique. La force de ce travail tient pour nous dans le fait que chaque image complète celle de l’autre, lui donne un sens supplémentaire et raconte ce que celle de l’autre ne sait ou ne peut dire. C’est avec l’argentique que nous cheminons. Pauline et son Nikon FM2 au 50mm et Chris au Leica M6 35mm. 

Site de Pauline Alioua : https://www.back-to-intro.com/tableaux-diran/

Chacun son appareil, chacun sa distance, chacun son regard.

Pauline Alioua

Je vous invite sans plus attendre à découvrir cette excellente interview sur la chaîne de Laurent Breillat / Apprendre la photo de 2019 à l’occasion de la sortie de leur livre « Dans le creux du manque »

Comment éditer un projet commun

Prise de vue solitaire, édition commune

Construire une homogénéité

Choisir un sujet en amont puis trouver une manière de créer une histoire et un lien entre ces deux types de photographie.

Lorsque vous habitez avec quelqu’un, il faut que vos goûts, vos personnalités s’accordent. C’est exactement la même chose en photographie.

Vous pouvez être très différent de votre partenaire et pourtant un couple qui fonctionne. Les opposés s’attirent aussi en photographie, vos images et celles de votre partenaire n’ont pas toujours besoin de se situer dans le même style pour fonctionner ensemble.

Construire un projet commun en s’amusant

Une conversation en images

Vous êtes toujours seul à photographier, à appuyer sur le déclencheur, mais vous pouvez éditer vos images à plusieurs !

Faites un petit jeu avec un.e photographe que vous appréciez.

Choisissez un thème puis recherchez chacun de votre côté les photographies qui y correspondent. Puis une fois que vous avez réuni vos images des deux côtés, mélangez les et essayez de créer une structure commune. Mettez vos images côte à côte, il s’agit de faire comme lorsque vous éditez tout seul, à la différence près que dans le lot d’images sélectionnées, une partie appartient à votre binôme.

Voyez ce jeu comme une sorte de ping pong photographique. S’envoyer, et se renvoyer des images, tour à tour jusqu’à trouver une piste d’édition, ou de projet à creuser et compléter par une nouvelle séance de prise de vue.

Cela vous permettra de transformer ces soirées à vous arracher les cheveux sur la séquence d’un projet mais accompagné d’une autre personne. Vous pourrez vous arracher les cheveux ensemble. Par contre comme n’importe quel projet commun, veillez à être équitable, pour ne pas que l’un d’entre vous finisse vite par développer une belle calvitie, si ce n’est pas déjà le cas. (dédicace à tous/toutes les photographes calvitié.es)

Est-ce que cette manière de fonctionner me correspond ?

Essayez pour le savoir

Vous vous posez peut être la question, suis-je fait pour réaliser un projet commun ?

Dans mon article « Comment choisir un appareil photo qui vous convient vraiment » , je consacre une partie à expliquer qu’il est presque nécessaire d’essayer le matériel avant d’acheter.

C’est pareil ici, vous ne pouvez pas savoir si la photographie en binôme ou la création d’un projet commun est fait pour vous si vous ne tentez pas l’expérience !

Beaucoup d’artistes posent des questions à leurs proches sur leur travail, en cela vous avez sûrement déjà collaboré avec quelqu’un si on vous a déjà aiguillé, aidé à surmonter un blocage vis à vis d’un projet.

C’est une expérience enrichissante alors pourquoi s’en priver ?

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout !

N’hésitez pas à le partager, aux photographes qui hésitent à collaborer, et me faire découvrir en commentaire d’autres projets et photographes que je ne connais pas !

à la prochaine !

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